Domanova

Blog du Journal de l'Alliance

10 juin 2013

« On ne peut choisir deux maîtres à la fois… » par Louis Frigoule

Classé dans : VIE DE L'EGLISE ET PRIERES — domanova @ 8 h 06 min

 

Louis Frigoule

« On ne peut choisir deux maîtres à la fois… »

« On ne peut choisir deux maîtres à la fois... » par Louis Frigoule dans VIE DE L'EGLISE ET PRIERES vesin

Pascal Vesin

C’est à la demande du Vatican que Mgr Boivineau a démis Monsieur Pascal Vesin de ses fonctions de curé de Megève du diocèse d’Annecy. Certes, il s’agit-là d’un évènement exceptionnel, il pourrait en annoncer d’autres de ce type.

La discipline doit rentrer de nouveau dans l’Eglise et surtout en Occident !

Ce retour de la discipline avait eu un début de frémissement avec la déposition de Mgr Galliot alors évêque d’Evreux. Les réactions de l’épiscopat furent telles, qu’elles contenaient des menaces d’un schisme si le Vatican persévérait dans cette voie. La maladie aidant, Jean-Paul II envisagea l’assainissement de l’Eglise dans le renouvellement des générations… Malheureusement, entre temps, il y eut le changement d’un des responsables français chargé de l’étude des dossiers en vue des nominations d’évêques qui fut un véritable fléau, il fallu l’élection de Benoît XVI pour y mettre un terme.

Le Pape Benoît XVI ne s’en laissa pas conter; il reprit en main le retour de la discipline surtout à l’occasion des scandales de mœurs, plus d’une cinquantaine évêques, archevêques furent déposés ou poussés à la retraite pour cause de mauvaise santé… Le Pape François poursuit cette restauration, il était temps.

Nous avions perdu l’habitude surtout après le pontificat désastreux, du seul point de vue du gouvernement des hommes, du Pape Paul VI. Nous étions persuadés que nos évêques français et nos prêtres étaient intouchables, installés sur leur séant, laissant au temps le soin «d’embourgeoiser » leur mitre. Exerçant leur autorité ou leur manque d’autorité avec abus et s’en tenant davantage à leurs choix idéologiques plutôt que de répondre courageusement aux exigences d’une pastorale soucieuse du Salut de tous. Qui d’entre eux méditait sur la vision du Tartare des Enfants de Fatima ou de Garabandale ? Ils ont vu le dernier degré de l’Enfer surpeuplé d’évêques et de prêtres.Sans doute auront-ils oublié également l’épître de saint Pierre.

On ne peut servir deux maître à la fois :

Mgr Boivineau n’a pas manqué de patience ni de bienveillance envers de son prêtre, Pascal Vesin, mais rien n’y a fait ; finalement la balance entre le Christ et son engagement de maçon aura penché pour ce qu’il faut bien convenir être de l’orgueil, car le chemin du Christ n’est pas celui de la possession, mais de la dépossession.

Il faut ici le rappeler, il n’y a pas de compatibilité possible entre un engagement maçonnique et le service du Christ, le baptême. Nous servons un Dieu jaloux qui nous le rend bien et au-delà de nos pauvres mérites, pourquoi aller voir ailleurs ?

Nous ne savons pas pourquoi M. Vesin s’est engagé dans une société secrète où l’athéisme est proclamé et dont les directives sont très claires : combattre les grâces messianiques ?

« Vendredi dernier, c’est un prêtre blessé et triste qui hantait le presbytère de Megève. De toute ma vie de prêtre, je n’ai jamais autant souffert. Ce ministère, pour lequel je suis fait, m’est retiré. Car contrairement à ce que l’on dit, je ne quitte pas l’Eglise ; on me l’a fait quitter, me proposant une peine « médicinale ».

Il y a dans cette entête de lettre beaucoup de la personnalité de son auteur ; il se plaint de souffrir, mais a-t-il songé un instant aux souffrances de son église diocésaine, de ses confrères qui se sont sentis trahis ? L’Eglise n’a pas exclu son prêtre, elle a pris acte d’un engagement auquel il ne veut pas renoncer ; sa hiérarchie n’a fait que prendre acte de son refus et a tiré les conséquences d’une situation de fait, objective. Le Père Vesin a quitté l’Eglise et le Christ à l’instant où il s’est engagé dans la franc-maçonnerie. A l’instant de son engagement officiel comme maçon, il s’est trouvé ipso facto excommunié. Il n’était pas dans l’ignorance de cette situation ni de ses conséquences.

« Cette peine peut-être levée si je quitte la Franc-maçonnerie. Je n’ai pas envie de quitter la Franc-maçonnerie contre l’Eglise, je choisis de garder ma liberté de penser. »

« Quitte tout et suis-moi ! » C’est clair ! Qui suit Jésus, se donne entièrement à Jésus, quel que soit son état de vie. Il accepte de remettre en cause sa façon de penser de voir les choses. L’appel du Christ est sans ambiguïté, c’est tout l’un ou tout l’autre. La liberté de conscience, elle est au moment où on décide de suivre Jésus, et c’est en décidant de Le suivre qu’on Lui remet sa liberté en action de grâce. Il s’agit-là de la nature et de la substance de la Nouvelle Alliance. Comment peut-on envisager de se retirer d’un tel engagement ?

La liberté de penser dans le baptême est totale, sa qualité est bien supérieure à la liberté fallacieuse que propose le monde sous des aspects différents. Depuis quand un baptisé est-il plus libre quand il pense contre l’Evangile ? alors même que l’Evangile est la nourriture de notre liberté. Comment la Vérité pourrait-elle ne pas être une source infinie de liberté ?

« Je suis exclu sur un malentendu, par une autorité romaine qui ne connaît pas la maçonnerie et qui a refusé de me recevoir et d’entrer en dialogue. »

Il s’agit ici d’un double mensonge ; et comme toujours dans les cas de cette nature, la faute n’est jamais pour soi, mais toujours pour l’Eglise… Cela s’appelle de la lâcheté. Cette phrase suscite une interrogation, la même que l’on se posa pour Luther ; à quel moment Pascal Vesin a-t-il cessé de recourir au sacrement de la pénitence ? A quel moment a-t-il cessé d’accepter l’autorité légitime de la vérité ?

« Cette réflexion menée en loge ne renie pas la foi personnelle de ses membres, elle inscrit la démarche de foi dans la sphère privée la plus intime de l’Homme. »

C »est bien-là l’un des points majeurs de controverse entre l’Eglise et ces sociétés secrètes, on dénie à l’Eglise d’annoncer l’Evangile et d’intervenir dans la cité ; mais que fait donc un prêtre dans cette situation anachronique ? « De toutes les nations faites des disciples. » On peut s’interroger quant à savoir s’il a fait son séminaire ou sur la qualité de sa formation ?

« Mais je ne veux pas me battre par démentis interposés ; je ne veux pas salir l’Eglise, je l’aime, même avec ses limites ; je veux qu’Elle entende les vraies questions qui lui sont posées aujourd’hui. »

Mais ce qui précède et ce qui est dans ce passage salit l’Eglise. Mais qu’elle est donc cette Eglise qu’il prétend aimer ? Celle qu’il voudrait voir se mettre aux goûts du monde ; cela n’arrivera pas, pas pour l’Eglise du Christ, quant aux grands nombres d’apostats, c’est une autre affaire qu’illustre parfaitement M. Vesin.

« Je ne me situe pas dans un combat Eglise-Maçonnerie. Conscient des avancées et de l’évolution de ces institutions, il y a des guerres qui n’ont plus lieu d’être. Si l’Eglise et la Maçonnerie se sont construites, dans l’histoire, en se combattant l’une contre l’autre, ce conflit n’est plus d’actualité. En tous les cas, ce n’est pas mon combat. Mon combat est celui-ci : ma liberté, ma liberté dans l’Institution Eglise. »

Ou bien est-il dans une inconcevable ignorance ou d’une mauvaise fois stupéfiante ? Jamais comme aujourd’hui la Maçonnerie n’a été autant en lutte contre l’Eglise et les grâces messianiques ; elle n’a certes plus l’importance qu’elle avait aux XVIIe et XVIIIe siècles, mais aujourd’hui elle est bien présente dans le renversement de la loi morale naturelle. Elle est devenue le bras armé des illuminatis et autres succursales la dominant. Ses responsabilités dans les bouleversements morphogénétiques sont absolues et manifestes comme le confirme la loi Taubira soutenue par un gouvernement massivement maçonnique et que renforce la pseudo neutralité de certains élus à seule fin, comme Nathalie Kosciusko-Morizet, de satisfaire à leurs ambitions politiques.

« Pourquoi l’Eglise n’entend-elle pas les questions qui lui sont posées ? [...]Pourquoi n’accepte-t-elle pas ce questionnement sur son ouverture, sur sa tolérance, sur sa capacité à évoluer, à se laisser renouveler ?… [...]Puisse ce combat (j’aurais parfois l’envie de parler de « sacrifice », tant cette décision de l’Eglise me déchire) servir ce désir de dialogue et d’ouverture en Eglise. »

Pour quelqu’un qui ne veut pas salir l’Eglise le jet de boue est total ! Ce passage est un contre sens historique, ecclésiologique et sociologique. Mais pour lui, M. Vesin, une Eglise qui dialogue est une Eglise qui renonce à ce qu’elle est, à ce pourquoi le Christ l’a fondée, à ce pourquoi Dieu le Père l’a appelée. Mais c’est exactement ce que fit avant lui un certain Martin Luther. Il met l’Eglise en accusation ; cette attitude si enfantine est pour lui tragique, car elle pourrait bien être la mesure avec laquelle il sera contraint de se juger au passage de l’éternité.

« Je n’ai pas choisi la Franc-Maçonnerie contre l’Eglise ? Je choisis de garder ma liberté de penser et de pensée. Un choix où la liberté individuelle, la conscience et la foi se nourrissent sans annuler. »

Il est bien évident que l’une s’oppose par nature à l’autre ; il serait intéressant de lui demander sa conception de la liberté, pourtant il ne lui a pas manqué de méditer sur la Passion du Christ, voilà un acte de liberté totale : « Ma vie ce n’est pas vous qui me la prenez, mais c’est moi qui vous la donne. »

« Nous défendons tous les valeurs de l’Evangile, humanistes : la liberté, la vérité, la justice. Notre bouche en est pleine. Et bien souvent ces valeurs, nous les taisons,[…), notre unité intérieure se trouve questionnée.[...], pourrais-je défendre la liberté, la justice, la vérité ? Aurai-je le courage d’aller jusqu’au bout de ces valeurs, ce qu’elles me demandent, ce à quoi elles m’appellent ou bien vais-je rester tiède ? Il nous est écrit, au livre de l’apocalypse : « Dieu vomit les tièdes ». La liberté n’est pas un vain mot : elle est une réalité, elles n’existe qu’en acte, elle a un prix,. Je suis prêt à le payer. »

L’humaniste dont il est ici question n’a pas grand chose à voir avec l’Evangile, ce n’est pas conciliable, car l’un affirme que l’homme n’a pas besoin de Dieu, qu’il peut et doit s’accomplir par lui-même tandis que l’Evangile affirme que l’homme ne peut atteindre sa perfection qu’avec la grâce du Salut que lui propose Dieu au moyen de l’Eglise.

On voit bien où M. Vesin veut aller, mais la conclusion évidente de sa démarche est qu’il veut que la charge de son ultime décision soit portée par l’Eglise qu’il prétend ne pas vouloir salir.

Enfin, les tournures de phrase, le vocabulaire de ce texte montrent l’imprégnation d’un langage évidé de sa substance de vie, ce qui doit alerter notre prochain. Il ne fait pas de doute que l’influence de la maçonnerie touche à la structure intellectuelle et mentale du sujet. Nous sommes en présence d’une manipulation avec ce côté fort inquiétant qui est l’acquiescement du sujet à celle-ci ; par miséricorde nous supposerons qu’il n’en avait pas conscience en son début et que son orgueil aura fait le reste. Il est certain que l’ouverture à cette manipulation n’a pu se faire qu’après qu’il se soit mis à juger l’Eglise… Lucifer fit de même avec Dieu. L’une des preuves objectives de cette manipulation est son soutien au libéralisme moral – approuvant le mariage gay, l’usage débridé du préservatif –  ; depuis longtemps, il avait cessé d’être de foi catholique. Qu’il quitte l’Eglise c’est une chose, mais bien plus grave est son apostasie objective ; c’est bien le rejet implicite de son baptême qui est l’ultime conséquence de sa décision.

Une prophétie s’accomplit sous nos yeux !

Le comportement de M.Vesin confirme la véracité de prophéties similaires annoncées par la Vierge Marie à La Salette, San Damiano et Garabandale. Il s’agit bien, dans un premier temps de l’apostasie des évêques et prêtres, puis viendra un nombre important du peuple, mais c’est déjà le cas pour beaucoup, soit ils s’en cachent, soit ils ne sont pas conscients qu’ils la vivent. Il est urgent qu’elle se déclare au grand jour !

La décision de Rome et de l’ordinaire est nécessaire et il est à espérer que d’autres viendront ; il n’y aurait aucun mal à ce que l’on commande une enquête privée sur certains de nos clercs et pasteurs, même à l’initiative de laïcs, c’est même tout à fait légitime. Lors de la conversion de M. Baroin, père du ministre UMP François, nous apprenions qu’un certain nombre d’évêques étaient maçons ; il y a donc des loups dans la bergerie ! Il faut les identifier et les en chasser. Nous savons que tous les conseils diocésains pastoraux et économiques sont investis par des maçons, ils veulent tout surveiller ; ils ont peur !

Lors de la première campagne présidentielle de J. Chirac, le diocèse de Toulouse a fait l’objet d’une surveillance accrue, on vit des personnages inhabituels venir à toutes les messes en semaine, et je sais, par un religieux et exorciste de ce même diocèse, décédé depuis, que le même personnage est venu assister à sa messe durant toute la campagne ; il était contraint de changer de place chaque jour , car le bon Père avait soin de répandre du sel bénit à l’endroit où il s’était installé la veille ; ainsi ce personnage patibulaire, qui ne communiait jamais, se retrouvait repoussé au fond de la chapelle. Ils essayaient de comprendre pourquoi leurs rituels ne fonctionnaient pas ; nous savons de source tout aussi certaine qu’ils firent venir des sorciers d’Afrique Noire et des Antilles pour les aider.

Des sacrifices humains, des rites sataniques développés par des messes dites noires se pratiquèrent dans ce diocèse durant la première campagne et la seconde campagne présidentielle. Je ne crois pas que les candidats en aient été informés ni qu’ils y aient pris part, je parle ici pour le candidat Jospin, mais de fait, nous savons qu’ils eurent lieu. Des conversions dans le même temps et quelques mois après se firent et se sont ces convertis qui, revenus de l’enfer, se confièrent et confirmèrent les faits. Je ne connais pas leur nom, mais je ne peux douter de ma source.

Il est évident que le Pape François ne pourra pas tout entreprendre, mais que l’affaire Vesin serve d’avertissement. On ne peut être du Christ et engagé dans des sociétés qui Le combattent. Il faut choisir.

En fait, cette affaire nous remplit d’espérance, malgré les douleurs qu’elle produit, car elle confirme la véracité de certaines prophéties et nous assure de la proximité d’évènements qui vont purifier l’Eglise, la délivrer de l’ivraie et c’est aussi l’approche d’évènements qui libéreront également toute l’humanité qui sera exposée à la Vérité…

3 juin 2013

« Et après la manifestation, qu’est-ce qu’on fait ? » Pierre-Charles Aubrit Saint Pol

Classé dans : LA CITE DE L'HOMME - CITE DE DIEU — domanova @ 21 h 04 min

 

LA CHRONIQUE DE PIERRE N°69

Mercredi 29 mai, à Montpellier, deux homosexuels, c’est-à-dire une paire, ne se sont pas mariés devant le maire, ils se sont taubiratisés ! La loi de madame Taubira ne marie pas, elle taubiratise !

Elle qui ne cache pas sa haine de la France, sa loi, conséquemment porte atteinte à l’honneur du peuple de France.[...]

Il est évident que le mouvement qui s’est opposé à la loi Taubira ne peut en rester là, pour autant nous commettrions une erreur en fondant un parti politique, nous y perdrions notre âme.

25 mai 2013

Petites Chroniques du Français – RASTIGNAC

Classé dans : LA TRIBUNE LITTERAIRE — domanova @ 18 h 58 min

 

 

RASTIGNAC

Petites Chroniques du Français

Petites Chroniques du Français - RASTIGNAC dans LA TRIBUNE LITTERAIRE bernard-cerquiglini

BERNARD CERQUIGLINI

Petites chroniques du français comme on l’aime de « Bernard Cerquiglini » (Edit. Larousse ISBN 978-2-03-588587-6). Ce n’est pas un traité didactique, c’est simplement une invitation à découvrir ici et là, les subtilités, les curiosités et les beautés de notre langue à la manière des guides qui nous font visiter une ville.

- Comment distinguer » babord » et « tribord » ?
- Doit-on dire , » Le jour poind » ou » Le jour point » ?etymologierubis, langue française, langue, français, poésie, histoire, vrai, vérité, cerquiglini, chroniques , 2013Alphone Alais,
- Quel mode faut-il employer après « après que » ? On entend souvent : « Je prendrai cette décision après qu’il soit parti »
Utiliser, là, le subjonctif, est une faute contre la logique.
- Quelle différence y-a-t-il entre Il habite un grand immeuble et « Il habite dans un grand immeuble  » ?


Il est attentif à l’orthographe, car ce linguiste réputé sait que l’orthographe est liée au sens.
Bernard Cerquiglini, grâce à l’étymologie, nous fait remonter le temps pour que nous comprenions mieux le mot ; en effet, l’étymologie d’Etymologie« , c’est… Vrai !
Un guide se doit d’être un historien, mais le guide qui nous séduira, c’est celui qui nous fera sourire et rêver.
Notre auteur, notre guide, a l’art de trouver des titres de chapitre humoristiques, « Le rubis ? Mieux vaut mieux l’avoir au doigt que se le verser sur l’ongle ! « D’où vient l’expression »payer rubis sur l’ongle »
Pour illustrer ses propos, il cite de nombreux écrivains ; les citations sont souvent savoureuses comme celle-ci : « Les asiles de déments comportent dans leur personnel des internes et des internés. »
J’ai beaucoup fréquenté ces deux classes de gens, et la vérité me contraint à déclarer qu’entre ceux-ci et ceux-là, ne se dresse que l’épaisseur d’un accent aigu.» (Alphonse Allais)

Elles emportent aussi, parfois, un parfum de poésie , «Oh ! ne quittez jamais, c’est moi qui vous le dis, / Le devant de la porte où l’on jouait jadis, / L’église où, tout enfant, et d’une voix légère, / Vous chantiez
à la messe auprès de votre mère ;./
Et la petite école où, traînant chaque pas, / Vous alliez le matin, oh ! ne la quittez pas ! » (Auguste Brizeux)

Bonne promenade à travers la langue française ; et n’oubliez pas le guide le guide !

24 mai 2013

Le Pape François Interpelle l’Episcopat d’Italie – Louis Frigoule

Classé dans : ACTES PETRINIENS — domanova @ 17 h 20 min

 

 

Le Pape François

Interpelle l’Episcopat d’Italie (texte sur Gloria.tv)

Introduction à l’homélie du Pape François

de

Louis Frigoule

Le Pape François, dans son adresse méditative aux évêques italiens réunis au tour de sa Sainteté en la basilique du Vatican, confirme son esprit libre et sa réappropriation de sa liberté de parole pour la plus grande inquiétude de son secrétariat et la joie étonnée du peuple de Dieu.

Le Pape réaffirme la nature profonde de l’évêque, de sa mission. Il rappelle que l’épiscope se doit d’être à tous dans la libre obéissance à l’Evangile et sans aucune compromission aux esprits du monde. Ils ne doivent pas tarir de charité, de patience et d’humilité ; c’est la condition pour un apostolat fructueux. Ils doivent conserver l’obligation de faire leur salut , car ils seront jugés non seulement sur l’usage des grâces baptismales, mais sur l’exercice de leur prêtrise et de leur charge d’évêque reçue de Jésus Lui-même.

Cette homélie s’applique aux évêques de France qui, en ces temps singuliers, annonciateurs de beaucoup d’épreuves, ne doivent rien céder aux pouvoirs blasphémateurs de notre pays, l’Evangile s’annonce sans concession. On n’est du Christ ou l’on est du monde et de ses ténèbres , il faut choisir…

 Le Pape François  Interpelle l'Episcopat d'Italie - Louis Frigoule dans ACTES PETRINIENS francois

PROFESSION DE FOI
Avec les évêques de l’italien

Basilique Vaticane
Jeudi 23 mai 2013

Chers Frères dans l’épiscopat, (texte intégral en italien)

La lecture de la Bible que nous avons entendue, nous fait réfléchir. Je crois. Je l’ai fait comme une méditation pour nous, évêques, d’abord pour moi, Evêque comme vous, et je partage votre charge avec vous.

Il est significatif – et je suis particulièrement heureux – que notre première réunion ait lieu ici même, sur le site qui abrite non seulement la tombe de Pierre, mais la mémoire vivante de son témoignage de foi, de son service à la vérité et de son engagement au martyre pour l’Evangile et pour l’Eglise.

Ce soir, cet autel de la Confession devient notre lac de Tibériade, sur les rives duquel nous écoutons le merveilleux dialogue entre Jésus et Pierre, avec la question adressée à l’Apôtre, qui devrait résonner dans notre cœur d’évêque.

«M’aimes-tu ? , Je vous aime ami ? » (Cf. Jn 21:15 et sv.)

La question est adressée à un homme qui, en dépit de protestations, s’est laissé prendre par la peur et à nié.

«M’aimes-tu ? , Je vous aime ami? ».

La question s’adresse à moi et à chacun de nous, chacun de nous : évitons de répondre avec trop de hâte et superficiellement, car elle nous encourage à regarder à l’intérieur de nous-mêmes.

«M’aimes-tu ? , Je vous aime ami ? ».

Celui qui sonde les cœurs (cf. Rm 8:27) devient un mendiant de l’amour et nous interroge sur la seule question qui est vraiment très essentielle et sur la manière de nourrir les brebis et les agneaux qui sont l’Église. Chaque ministère est basé sur cette intimité avec le Seigneur, cette capacité à demeurer en lui, elle est la mesure de notre service dans l’Église, qui est exprimée dans la promptitude à obéir, humblement, comme nous l’avons entendu dans la Lettre aux Philippiens, le don total de soi (cf. 2 0,6 à 11).

En outre, la conséquence d’aimer le Seigneur donne tout – absolument tout, jusqu’à la vie même – pour lui : c’est ce que nous devons distinguer de notre ministère pastoral, il est le test décisif qui dit à quelle profondeur nous avons adopté le cadeau reçu en réponse à l’appel de Jésus et comment nous sommes liés aux personnes et communautés qui nous ont été confiées. Nous ne sommes pas l’expression d’une structure ou un besoin organisationnel : même avec le service de notre autorité, nous sommes appelés à être un signe de la présence et de l’action du Ressuscité, à construire, alors, la communauté dans la charité fraternelle.

Non pas que cela soit évident : même le plus grand amour, en fait, quand il est alimenté en continu, diminue et s’éteint. L’Apôtre Paul nous avertit : «Prenez garde à vous-mêmes et à tout le troupeau sur lequel le Saint-Esprit vous a institué en tant que gardiens, et à être des bergers de l’Eglise de Dieu, qui a été achetée avec le sang de son propre Fils » (Actes 20.28).

Le manque de vigilance – nous le savons – fait le berger tiède et distrait, oublieux et même impatient, il est séduit par la perspective de sa carrière, l’attrait de l’argent et de compromis avec l’esprit du monde, la paresse, le transformant en un fonctionnaire ecclésiastique inquiet plus de lui-même, de son organisation et des structures, que du vrai bien pour le peuple de Dieu qui est en danger, alors, comme l’Apôtre Pierre, il renie le Seigneur, même si officiellement il se présente et parle en son nom ; il obscurcit la sainteté de la hiérarchie de l’Eglise Mère, la rendant moins fertile.

Qui sommes-nous, frères, devant Dieu ? Quels sont nos actes ? Nous avons beaucoup de soucis, chacun de nous le reconnaît. Ce que Dieu nous dit à travers eux ? À propos de ce que nous faisons pour les surmonter ?
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Quant à Pierre, la question insistante de Jésus et d’une sincère tristesse qui peut nous laisser plus conscient de la faiblesse de notre liberté ; il est assailli par mille contraintes internes et externes, ce qui provoque souvent la confusion, la frustration, même incrédulité.

Ce ne sont certainement pas les sentiments et les attitudes que le Seigneur est censé éveiller, mais plutôt, ils profitent à l’ennemi, au diable, il nous isole dans l’amertume, dans la plainte et le découragement.

Jésus, le Bon Pasteur, n’humilie pas ni n’abandonne aux remords : il parle de la tendresse du Père qui réconforte et nous relance, laissez-passer le désarrois de la honte – honte vraiment parce qu’il tombe par faiblesse – il redonne courage et confiance, confie à nouveau la responsabilité, et le confirme dans sa mission.

Pierre, qui a été purifié par le feu du pardon humblement peut dire : «Seigneur, tu sais tout, tu sais que Je t’aime » (Jn 21,17). Je suis sûr que nous pouvons tous le dire dans un cœur à cœur. Et Pierre purifié, dans sa première lettre nous exhorte à nourrir « le troupeau de Dieu [...], la surveillance non par contrainte, mais volontairement [...], pas pour les intérêts honteux, mais avec générosité d’esprit, pas comme les maîtres du peuple qui nous sont confiés, mais en faisant les modèles du troupeau »(1 Pierre 5,2-3).

Oui, cela signifie qu’être pasteurs c’est croître chaque jour dans la grâce et la force qui vient du Seigneur, en dépit de notre faiblesse, et assume pleinement la responsabilité de la marche en avant du troupeau, libéré des contraintes qui entravent la bonne santé apostolique rapidement et sans hésitation pour le guide, pour faire entendre notre voix qui est reconnaissable par ceux qui ont embrassé la foi, même par ceux qui «ne sont pas de cette bergerie» (Jean 10:16), nous sommes appelés à réaliser le songe de Dieu, dont la maison ne fait pas exception des personnes ou des nations, comme l’a annoncé prophétiquement Isaïe dans la première lecture (cf. Is 2:2-5).

Par conséquent, étant pasteur, c’est aussi être prêt à marcher au milieu et derrière le troupeau, capable d’écouter l’histoire silencieuse de la souffrance et de soutenir le pas de ceux qui craignent de ne pas réussir; avoir soin de soulever, de rassurer et inspirer l’espoir. En partageant notre foi avec l’humble, elle sort toujours renforcée : mettons de côté, par conséquent, toute forme d’arrogance, et penchons-nous sur ceux que le Seigneur a confiés à nos soins. Parmi ceux-ci, une place particulière, tout à fait particulière, doit être réservée à nos prêtres, spécialement pour eux, nos cœurs, nos mains et nos portes restent ouvertes en tout temps. Ils sont les premiers des fidèles que nous, évêques, avons en charge. Aimons-les ! Laissez-nous les aimer beaucoup! Ce sont nos enfants et nos frères!

Chers frères, la profession de foi que renouvelons maintenant ensemble n’est pas un acte formel, mais vise à renouveler notre réponse au « Suivez-Moi » qui conclut l’Évangile de Jean (21:19): et porte à déployer leur vie selon le projet de Dieu, s’engageant totalement à la suite du Seigneur Jésus. De là ressort que le discernement sait et prend en charge les pensées, les attentes et les besoins des hommes de notre temps.

Dans cet esprit, je remercie sincèrement chacun d’entre vous pour votre service et votre amour pour l’Église.

Et la mère est là! Je vous demande, et je me demande aussi, de nous mettre sous le manteau de Marie, Notre-Dame.

Mère de silence qui protège le mystère de Dieu,
délivre-nous de l’idolâtrie du présent, en condamnant ceux qui oublient.
Purifier les yeux de tes pasteurs avec les gouttes de mémoire :
nous reviendrons à la fraîcheur des débuts pour une Eglise en prière et en pénitence.

Mère de la beauté qui s’épanouit à partir de la loyauté envers le travail quotidien,
délivre-nous du sommeil de la paresse, la mesquinerie et du défaitisme.
Revêts tes Pasteurs de compassion qui unifie et maintient : qu’ils redécouvrent la joie d’une Église servante, humble et fraternelle.

Mère de tendresse, qui enveloppe de patience et de miséricorde,
Aidez-nous à brûler la tristesse, l’impatience et la rigidité de ceux qui n’adhèrent pas.
Intercède auprès de ton Fils afin que nous soyons agiles nos mains, de nos pieds et de nos cœurs : pour construire l’Eglise dans la vérité et dans l’amour.
Mère, nous sommes le Peuple de Dieu en pèlerinage vers le Royaume. Amen

22 mai 2013

NOTRE DAME DE PARIS – DOMINIQUE VENNER

Classé dans : LA CITE DE L'HOMME - CITE DE DIEU — domanova @ 21 h 04 min

 

 

NOTRE DAME DE PARIS  -  DOMINIQUE VENNER

CHRONIQUE DE PIERRE N° 68

« Le suicide de Dominique Venner est certes un acte désespéré, un geste d’orgueil, mais il y a en lui une substance sacrificielle qui rejoint le suicide de l’écrivain japonnais Yukio Mishima et lui enlève sa dimension politique ; car tous les deux ont voulu alerter leurs contemporains de la décadence de l’esprit… Ils se sont trompés, ils n’ont pas su voir que l’expérience de leur impuissance face au désastre de civilisation pouvait devenir le levier de toute les espérances contenues dans le Magnificat que chante Marie lors de sa visite à Elisabeth. L’orgueil de ces deux esprits a permis à Lucifer de les enfermer momentanément dans sa nuit de blasphème… Pour la suite laissons à Dieu, dans sa puissance miséricordieuse, leur révéler le Salut… »

20 mai 2013

Un Nouvel Ordre Mondial avez-vous dit ? de Alain Poret et Gustave L’Oeillet

Classé dans : INTERNATIONAL - Une diplomatie chrétienne — domanova @ 18 h 56 min

 

Un Nouvel Ordre Mondial

avez-vous dit ?

Un Nouvel Ordre Mondial  avez-vous dit ? de Alain Poret et Gustave L'Oeillet dans INTERNATIONAL - Une diplomatie chrétienne nouvel-ordre-mondial1

Messieurs Alain Poret et Gustave L’Oeillet vous proposent deux articles avec une approche nouvelle pour comprendre ce que signifie ce nouvel ordre mondial et l’actuelle crise économique. Que contiennent les souhaits du Président Bush (père), lors de sa rencontre à Malte avec Gorbatchev. Le nouvel ordre mondial n’est rien d’autre que la mise au pas des des Etats et des peuples par les pouvoirs financiers et économiques, des multinationales et sociétés anonymes à travers lesquelles agissent les sociétés occultes.

L’analyse de la crise financière et économique d’Alain Poret éclaire d’un angle différent les bouleversements géopolitiques. L’intention ordonnée s’en trouve confirmée et poursuivie depuis la fondation de la City de Londres au 12e siècle à l’issue de la guerre civile entreprise par l’impératrice Mathilde contre son cousin le roi Etienne. Le financement de cette guerre fut assuré par les banquiers juifs ébionites d’Europe Centrale, en échange, ils s’installèrent à la City loin de la vigilance du Saint Siège.

Ce sont les ébionites qui financèrent des guerres de religion, la révolution de 1789 via la Prusse, la Hollande et les Etats alémaniques protestants. Ils financèrent la Première Guerre Mondiale (ils avaient demandé au Royaume-Uni de la prolonger de deux ans, en s’engageant de la financer) ainsi que la révolution bolchevique, car il ne devait pas rester d’Etats étroitement liés aux grâces messianiques.

On les retrouve en les personnes du baron de Rothschild et du représentant du groupe Rockefeller en France lors des fameux rendes-vous du « jeudi soir » avec le Président Pompidou, décrit par Mme Marie-France Garaud ; il en sortira une modification constitutionnelle, votée à la sauvette à la veille des vacances d’été ; elle interdit à l’Etat d’emprunter à la Banque de France1, on connaît la suite, c’est la dette.

Gustave L’Oeillet pose un regard neuf sur les évènements dit du « Printemps arabe » ainsi que sur des changements politiques survenus en Afrique Noire.

En cette période difficile, les choses et les actes de gouvernement sont rarement ce qu’ils apparaissent.

Le rédacteur en chef, Pierre-Charles Aubrit Saint Pol

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SUR LA CRISE FINANCIERE MONDIALE

«Les notes de bas de page sont de la rédaction.»

Alain Poret

La crise financière mondiale que nous vivons se caractérise par une évolution d’ampleur planétaire. C’est la fin d’un monde qui entraîne déjà des tribulations apocalyptiques2.

Le docteur Ravi Batra, de nationalité indienne et de renommée économique internationale, auteur du best-seller « Après le communisme, le capitalisme ? » (1990) avait expliqué la chute du communisme et celle à venir du capitalisme. Ne sont-ils pas les deux faces d’une même pièce de monnaie frappée par les mêmes « bailleurs de fonds » ?

ravi-batra 1929 dans INTERNATIONAL - Une diplomatie chrétienne

Comme le remarquent les économistes, l’abondance a paradoxalement engendré la misère humaine: « le régime produit l’abondance, mais distribue la misère« . Pour paraphraser R. Batra, nous sommes en plein dans l’ère des « rats amasseurs » à la mentalité d’acquisition excessive qui laisseront la place à des « tigres guerriers« , sur le dos des « buffles laborieux » qui de toute façon ont été manipulés par des « renards intellectuels« .

Une chronologie sommaire de la crise : elle commence par la décision unilatérale américaine de supprimer la convertibilité de la devise US (1971) en or3. Déjà les accords de Bretton Woods (1944) avaient instauré un système monétaire international favorisant le rôle du dollar. Désormais, les USA d’Amérique utilisent les ressources du monde pour financer leur croissance. Le commerce pétrolier se négocie en dollars ; les pétrodollars devant être rapatriés aux Etats-Unis pour y être investis dans des actifs en dollars, le dollar étant désormais soutenu par le pétrole brut au lieu de l’or, puisque sans dollar aucune nation ne peut acheter du pétrole. La compétition croissante pour le pétrole constitue le véritable « axe du mal« . C’est une menace plus grande que le terrorisme. C’est aussi le cri d’alarme du management globalisé face à une crise mondiale de l’or noir. D’après un rapport de l’UNESCO, ce n’est plus l’ennemi qui fait la guerre, c’est la « guerre préventive » qui fait l’ennemi4. De nos jours, les ressources naturelles apparaissent au cœur des conflits inéluctables à venir surtout lorsqu’on apprend que 20% de l’humanité revendique 80% des ressources mondiales.

A présent, la machine à créer de la dette par milliards fonctionne à plein régime. Le monde assiste, impuissant, à l’effondrement économique des Etats-Nations endettés sur le dos des autres pays de la planète. L’économie des U.S.A. est moribonde : elle est même en faillite (dette publique 100% du PIB). La banque centrale US, pour la première fois, se fait « assommer » par le reste du monde ! Les pays asiatiques vacillent ; les pays émergents connaissent des difficultés. La zone européenne ne parvient pas à endiguer une crise systémique et les efforts demandés aux peuples sont plus en faveurs de l’économie US qu’à leur propre bénéfice.

Il est vrai que les maîtres de l’Union Européenne ont considéré qu’il ne pouvait y avoir de défaut de paiement. Les politiques d’austérité en Europe ont des conséquences explosives : résistance sociale, montée des populismes, radicalisation des générations montantes et hausses d’impôts ce qui induit, une perte objective du pouvoir d’achat. Les manifestations et les grèves se multiplient. Ces mesures, très critiquées, risquent de précipiter l’économie mondiale dans un gouffre insondable5.

Il y a eu, sans revenir à 1929, plusieurs krachs boursiers depuis les années 1980. En 1987, il y eut le lundi noir, la plus forte chute du marché financier en une seule journée. En 1992, il y eut le mercredi noir faisant la fortune de spéculateurs qui avaient misé contre la Livre Sterling. En 1997, la contagion atteignit l’Asie ( 600 milliards de dollars disparurent en fumée sur les places boursières ). En septembre 2008, les marchés financiers implosèrent. La faillite de Lehmann Brother du 15 septembre 2008 a donné le coup d’envoi de la crise actuelle.

Le mécanisme qui pousse à la faillite mondiale est complexe pour les non-initiés et les non-versés dans les arcanes des mathématiques financières. Les fonds spéculatifs, après la crise de 2008 (subprimes), peuvent connaître un krach soudain ; ce sont les produits financiers que l’on nomme produits dérivés qui sont des CDS (Credit Default Swap). De nombreux spécialistes annoncent déjà que les CDS vont entraîner la finance mondiale dans un chaos indescriptible. Ces transactions hors bilan, utilisant les instruments dérivés traités hors bourse, représentent 640 000 milliards de dollars ! C’est « la finance de l’ombre » (shadow banking) qui a inventé la titrisation, elle consiste à transformer une créance, comme une hypothèque, en titre financier échangeable sur les marchés financiers et sur lesquels on peut spéculer. En revendant cette créance, le banquier retrouve l’argent que le débiteur n’a pourtant pas remboursé et qui peut financer un autre prêt. La demande de titrisation était si grande que les banques et les courtiers en hypothèques étaient même disposés à faire des prêts aux emprunteurs sans s’informer de leur solvabilité. Si l’on insiste ici sur la titrisation, c’est à cause du montant démentiel cité plus haut. Ce qui s’est passé avec la crise des suprimes, c’est que les prêts hypothécaires à risques feront perdre des milliers de milliards de dollars. D’ailleurs, si on privatise les profits, on socialise les dettes comme cela a été déjà dit. Autrement dit, ces prêts étaient très souvent octroyés à des pauvres, des vieux, des handicapés afin de récupérer leurs maisons : ce sont moralement des prêts prédateurs, menteurs et frauduleux. D’où la « bulle immobilière »6.

Résumons-nous ! Après la crise financière (2007-2009), la crise économique (2009-2011) et la crise budgétaire (2011-2013), on peut s’attendre à une crise sociale due au chômage provoquant la pauvreté. Certes, ce n’est pas la fin du monde, mais celle d’une époque. C’est un changement de finalité dû au monde de la précarité, voire même de la pauvreté. L’austérité sans équité ne bénéficie d’aucun soutien populaire. On ne peut sauver un système financier mondial aux mains de nantis : ce sont les banques, leurs traders et surtout leurs actionnaires qui prennent le monde en otage. 211 850 milliards de dollars sont détenus par quatre banques : JP Morgan Chase, Bank of America, Citibank et Goldman Sachs. Et les paradis fiscaux sont loin d’être éradiqués.

Enfin, l’endettement des ménages est devenu la principale source de profit des banques. Mais lorsqu’on commence à prêter à des personnes qui ne peuvent plus rembourser (les pauvres), le système s’écroule. C’est l’effet domino. Depuis chaque nouveau né commence sa vie avec une dette personnelle. Sait-on qu’en France, à partir de septembre 2012, les fonctionnaires et les militaires seront payés à crédit. Les retraites ainsi que la sécurité sociale disparaîtront. On augmente le chômage dû aux restructurations des multinationales. La moitié des chômeurs du monde ont moins de vingt ans. On estime que 2,8 milliards d’individus vivent avec moins de deux euros par jour. Si on ajoute à l’épuisement des ressources7 ; la forte croissance démographique et la marginalisation des plus pauvres, le décor est planté. Finalement tout cela ne montre pas beaucoup d’intérêt à couvrir les besoins fondamentaux des peuples ni à leur donner une justice économique. Et cela va se payer non seulement économiquement, mais peut-être sur la problématique géopolitique par un chaos, celui du risque de la guerre surtout lorsqu’on constate que 20% de la population mondiale cherche comment maigrir, alors que 80% cherche comment grossir… Bref, si « la guerre est une affaire trop sérieuse pour ne la confier qu’à des militaires« , on peut en dire de même pour la finance. La preuve en est que les paradis fiscaux sont loin d’être éradiqués et qu’il existe une liste des établissements financiers et bancaires dit « gris« , voire même « noirs« .

Il y a une interaction entre la pauvreté et la faim même chez les Occidentaux précarisés, puisqu’on utilise massivement des produits chimiques brevetés dans l’agriculture pour l’inféoder aux industries qui nous ruinent8. Enfin si l’on ajoute la crise climatique due au réchauffement lié aux activités humaines9, les rendements de blé en Europe reculent, principalement du fait de l’altération du climat. Des bouleversements de grande magnitude sont en cours : c’est inéluctable, puisque déjà trop tard, constatent les experts… A moins que d’un mal (tribulations apocalyptiques) en sorte un bien, celui de l’Apocalypse (Apocalypsis), par définition même la Révélation.

 nouvordre.mond_.2 1958

La Géopolitique

du

Nouvel Ordre Mondial

(Les notes de bas de pages sont de la rédaction)

Gustave L’Oeillet

pieuvre 1992

La question qui s’impose à tout observateur, non-enfermé dans un prisme idéologique, porte sur les causes des changements géopolitiques et géostratégiques ; sont-elles le résultat de la crise économique ou est-ce la crise économique qui en serait directement la conséquence ? C’est la première possibilité que nos responsables mettent en avant pour mieux dissimuler leurs intentions et objectifs à atteindre, en oubliant de préciser que les dernières crises touchant à l’économie et à la finance ne sont structurelles que parce qu’ils les ont voulues ; elles le sont de propos délibéré.

Le docteur Ravi Batra reprend une prophétie des Védas qui annonce l’ère « des rats ramasseurs » ce qui correspond à la symbolique de l’ère du Verseau « l’homme se déverse en lui-même et oppose son individualité à la communauté, individualisme ». Il s’agit du renversement en soi et dans la société de l’ordre naturel et spirituel. «L’ordre noir» s’impose à la société et, en un leurre tragique, lui propose un chemin de sécurité, de tranquillité en flattant des appétits infra-humains ou en les créant de telle manière qu’elle perde toute vigilance et que ses protections naturelles et spirituelles s’affaissent voire disparaissent. Nous allons vers les dominants nietzschéens – le surhomme – et le reste, les 4/5 de l’humanité, asservi selon une progression arbitraire du principe physique des forces centrifuges et centripètes. Mouvements oppressifs alternés du principe révolutionnaire comme l’essayèrent les régimes fascisants : communistes, national-socialiste et extrêmes droites : la police surveille le peuple et chaque citoyen surveille l’autre.

Nous n’en sommes plus aux prémices, mais en plein, situation accélérée du fait de la troisième transgression, le clonage reproductif humain.

Quelle société, quel Etat pourra se protéger du chaos annoncé, inéluctable ?

L’accélération des mécanismes du nouvel ordre mondial commence avec les accords de Bretton Woods en 1944 avant la fin de la guerre. Ces accords jettent les grandes lignes du système financier international. Les décideurs dissimulent leurs intentions véritables derrière le souci proclamé de venir en aide aux Etats touchés par la Seconde Guerre Mondiale au moyen d’une organisation monétaire internationale.

bretton-woods 1997

 Les principaux protagonistes seront John Maynard Keynes et Harry Dexter White, le premier dirigeait la délégation britannique et le second était le secrétaire au Trésor US. L’un transmit les ordres de la City ébionite, l’autre s’engagea à mettre la puissance US à disposition en vue de leur exécution. De ces accords, deux organismes ont vu le jour : la BIRD (banque internationale pour la reconstruction et le développement) et le FMI (Fond Monétaire International). La suite logique de ces deux organismes, fut de créer l’OMC (Organisation mondiale du commerce), précédé du GATT (accords intermédiaires sur les tarifs douaniers).

Il s’agit de soumettre les Etats aux pouvoirs financiers et économiques qui ne cesseront plus d’œuvrer à l’instauration du nouvel ordre mondial, qu’ils chercheront à imposer à tous les peuples pour aboutir au gouvernement mondial (dictature) quel que soit le prix à faire payer.

Dans la poursuite de ce grand œuvre, dès les premières années de la Communauté européenne du charbon et de l’acier – base du futur Marché Commun que sanctionnera le Traité de Rome – un échange de correspondance entre l’administration US et Bruxelles prouve la connivence de certains hauts fonctionnaires et politiques acquis à l’influence méphitique de Jean Monnet et dans laquelle il est déjà question d’une monnaie unique10.

Ainsi, mêmes si les Pères Fondateurs de ce qui deviendra l’Union européenne, hormis Monnet, étaient sincères, et nous ne devons pas en douter, ceux-ci furent manipulés ; on peut considérer que dès le début du projet européen les dés étaient pipés. Ce projet généreux, est aujourd’hui ce qu’on a toujours voulu qu’il devienne, la deuxième zone économique soumise à la « Pieuvre noire », les illuminatis, la première étant les USA, le Canada avec le Royaume-Uni11.

   economie 2008

Le rôle de l’or en tant qu’étalon :

Dans les accords de Bretton Woods, le principe est acquis que c’est le dollar qui doit devenir l’unique monnaie pour les échanges commerciaux internationaux ; c’est une nécessité pour favoriser la venue de ce nouvel ordre mondial quelque peu contrarié par le bloc communiste. Le Président Richard Nixon, pour se faire pardonner des industries d’armements après avoir mis fin à la guerre du Vietnam, met un terme définitif à la convertibilité du dollar en or, décision à laquelle s’était opposé le Président Kennedy et qui lui coûta sans doute la vie, même si pour sauver les apparences on laissa entendre que ce serait la mafia qui en aurait donné l’ordre12… Même Lucifer n’y croit pas !

or Afrique

Les illuminatis ne veulent à aucun prix que s’instaure une monnaie convertible à l’or dans une zone économique étendue et ils ont besoin d’avoir accès aux matières premières pour le plus petit coût et donc en contrôler le marché. Ils doivent s’assurer que l’Afrique demeurera sous leur contrôle, sous une forme ou une autre, même s’il faut la dépeupler,13 car elle est le premier des gisements. Il y a l’Asie qu’ils ne peuvent contrôler entièrement, parce qu’il y a la Chine. Ils décident de la contraindre à acheter de la dette US véritable « Cheval de Troie », en échange de quoi elle accède plus facilement au marché intérieur US. En agissant de la sorte, ils pensent pouvoir contrôler et un jour maîtriser les leviers de son économie et de ses finances ; pour la Russie c’est un peu plus difficile, car elle a à sa tête une administration fort bien informée et qui, elle, a le temps comme allié. L’hiver russe est un bon maréchal et il a plusieurs formes… La Russie redevient la Sainte Russie et puisse Dieu veiller à ce qu’elle le reste.

Les soubresauts de la géopolitique et de la géostratégie :

Les évènements du « Printemps Arabe » prennent une tout autre dimension et pourraient fort bien ne pas du tout être ce qu’on tend à nous le faire croire.

Que savons-nous d’eux exactement ? Que tout commença en Tunisie. C’est un pauvre marchand ambulant qui décida de s’immoler par le feu pour protester contre la crise de l’emploi dans sa région et parce que sa marchandise venait de lui être confisquée par les autorités largement corrompues ; la victime s’appelait Mohamed Bouazizi, âgé de 27 ans. Au sujet de cette tragédie, il est plein de bon sens de se demander si cette mort n’aurait pas été décidée en des lieux de ténèbres, à la manière de la théorie des dominos, sachant qu’en déstabilisant la Tunisie on espérait bien déstabiliser la Libye qui était le premier des opposants à l’instauration du nouvel ordre mondial. C’est sans doute ce qui explique le silence du gouvernement Sarkozy au début de la révolution tunisienne ; l’important était ailleurs, et c’est aussi pour les mêmes raisons que le peuple Algérien est dans la situation que nous lui connaissons.

Nous savons que le financement des salafistes a pour origine la CIA, l’Arabie Saoudite, le Qatar, Israël, la France et le Royaume-Uni. L’activation de certains réseaux terroristes islamiques permet de détourner l’attention des peuples et de donner une certaine légitimité à des décisions politiques qui devraient naturellement faire l’objet d’une ferme contestation. Le Hamas fut fondé par Israël pour affaiblir le FATAH de Yasser Arafat. Les responsables furent entraînés dans un camp en Angleterre, lieu que fréquentera Anders Breivik, auteur de la tuerie en 201114.

La dictature du Président Zine el-Abidine Ben Ali, qui prit le pouvoir en 1987, ne dérangeait personne, bien au contraire ; il soumettait les intégristes et bloquait les prétentions des Frères Musulmans qui se dissimulaient derrière le « Pan-arabisme » pourtant fondé à l’initiative de Nasser. Ben Ali était très obéissant et rendait d’éminents services aux grandes puissances. Mais voilà, il était impossible de s’en prendre directement à Kadhafi comme pour Saddam Hussein en Irak alors on eut pour stratégie les dominos et on sacrifia un jeune vendeur ambulant.

mohamed-bouazizi Afrique Noire

MOHAMED-BOUAZIZ

Pourquoi l’Occident ébionite avait-il besoin de la chute de Kadhafi ? Serait-ce à cause des attentats ?

Certes, dans les bons peuples, on souhaitait une justice plus ferme, voire expéditive, mais on sut sagement se contenter des réparations et de la condamnation de quelques membres de l’entourage du dictateur. En fait, l’Occident et le monde entier étaient plutôt satisfaits du rôle qu’assumait ce régime, il empêchait la région subsaharienne de tomber sous la férule des intégristes. Mais alors qui avait-il de plus important que ce rôle de gendarme ?

Kadhafi avait deux très dangereux projets qui alertèrent tous les centres de décisions financières, économiques et stratégiques ; il décidait de financer un satellite de télécommunications pour l’ensemble de l’Afrique ce qui amenait une perte sèche de revenus de 500.000.000 de dollars par an pour ces puissances extérieures. Ce satellite a été réalisé et fonctionne. On pouvait encore s’en accommoder, mais le second projet était bien plus dangereux, il consistait en une proposition suivante : créer une monnaie étalon, le dinar or, pour tous les pays d’Afrique ; ce qui revenait à créer une monnaie forte et totalement indépendante du dollar et convertible. Ce projet aurait permis d’éradiquer la famine en cinq années et de stabiliser l’essor économique en dix ans. Inacceptable pour les banques internationales, il fallait une solution radicale. Nous savons la suite.

C’est le Président Sarkozy qui se chargea de l’exécution, et rompit avec la prudence diplomatique initiée avec De Gaulle vis à vis des pays arabes et du Moyen-Orient en général15. Il ne peut être ignorée la proximité de Sarkozy avec la CIA, car l’un des responsables de cet organisme, toujours en poste, n’est rien de moins que le second mari de la seconde ex-épouse de son père, union de laquelle il a eu deux demi-frères auxquels il est attaché ; il fut donc élevé en partie par cette femme avec ses deux frères et donc par le second mari de sa belle-mère, l’un des directeurs de la CIA. Il faut se souvenir que la Libye de Kadhafi restait un ennemi objectif d’Israël et ce directeur est d’origine juive.

L’actuelle déstabilisation de la Syrie participe aussi de l’intention d’imposer le nouvel ordre mondial. La nouvelle zone économique qui va de la péninsule arabique jusqu’au Maroc, serait sous la tutelle du royaume saoudien. C’est pourquoi il faut l’extermination des chrétiens de Syrie et la mise à bas du régime de Bachar el-Assad. Espérons que la Russie continue de soutenir le régime syrien et qu’il triomphe de ses ennemis, car l’activisme intégriste sunnite est tout aussi pervers que le mouvement évangélique aux USA, c’est un instrument politique dangereux qui œuvre à la constitution de cette zone économique dans le seul but de ce nouvel ordre mondial.

La recherche de la chute du régime syrien vise l’Iran ; car ce peuple est un obstacle sérieux à la constitution d’une autre zone économique qui engloberait ce pays, les républiques du Caucase, l’Asie occidentale, jusque l’Inde. L’opposition à ce régime exécrable est la tête de pont pour réaliser cette zone, d’où l’importance de renverser le régime syrien et d’étouffer l’Iran avec de fausses accusations d’arme atomique.

Les puissants, sans conscience morale, sont plus dangereux que le plus fou d’entre les hommes qui est un sage pour Dieu.

Nous savons qu’avec Georges Bush junior, les ultras conservateurs dominèrent la politique extérieure et imposèrent la chute de Saddam Hussein, il est évident qu’ils voulaient que les USA s’imposent comme seule puissance dominante. Ils tentèrent pour y parvenir, en plus des organismes officiels comme la CIA, d’utiliser les mouvements évangéliques traversés majoritairement par une forte idéologie nationaliste, en s’appuyant sur leur respect et leur défense de la « Loi Morale Naturelle », ce qui leur donne une certaine légitimité. C’est ainsi qu’ils intervinrent en Europe Orientale, Géorgie, Ukraine, mais également en Afrique Noire et en Afrique du Nord. Ils agissent en véritables agents déstabilisateurs et collaborent étroitement à l’instauration de ce nouvel ordre mondial. Ils se dissimulent dans certaines OMG ce qui explique que certaines d’entre elles furent expulsées de Russie et de certains autres pays. Ils se retrouvent, dans les années 2.000, en Afrique de l’Ouest, Côte d’Ivoire, Sénégal, Gabon, Algérie et Maroc… Ils ont partie liée avec les troubles de la République de Côte d’Ivoire et agirent de concert avec le gouvernement Sarkozy pour imposer l’actuel chef d’Etat, Alassane Outtara, tout à fait acquis aux illuminatis, n’a-t-il pas épousé une française d’origine juive et très introduite dans les hautes sphères internationales ?

Antérieurement, la guerre civile qui a sévi au Rwanda, l’implication évidente des Etats Français et Belges, doit être insérée dans la perspective de ce projet, à cette époque là, le Rwanda est la première patrie majoritairement catholique en Afrique16.

Cette analyse non-exhaustive nous montre la difficulté à combattre ce projet luciférien, mais c’est sans compter avec le facteur humain qu’on ne peut pas contrôler totalement. Or, les USA sont en grand danger de ruine, leur dette est colossale, si importante que beaucoup d’Etats rapatrient leur réserve d’or comme l’Allemagne et que la Chine achète de l’or sans doute en espérant par ce moyen absorber le choc probable de cette ruine…

Il est une chose certaine, les puissances occultes qui veulent ce nouvel ordre mondial ne peuvent plus arrêter la machine qu’ils ne contrôlent plus vraiment, car la crise économique est d’une telle ampleur que quelles que soient les périodes de redressement, elle ne sera jamais surmontée, sauf à prendre le risque d’une troisième guerre mondiale17.

L’Union européenne est en échec patent politiquement et s’enfonce vers un échec économique et social évident, car le but recherché n’est en rien le bien-être des peuples, mais la poursuite de ce nouvel ordre mondial. C’est pourquoi, on constate un déni de démocratie et le viol de la conscience morale et spirituelle des peuples.

ue Alain Poret

La proposition du Président Hollande, dans son second entretien avec la presse, souhaitant la constitution d’un gouvernement économique institué dans l’U.E. n’est rien qu’une fuite en avant et l’accélération de ce nouvel ordre mondial ; c’est une manière de se dédouaner de sa responsabilité dans l’échec annoncé de sa politique économique. Il n’est à la tête de la France que pour mieux se servir d’elle à seule fin d’accélérer l’établissement et l’affermissement de cette seconde zone économique. La loi du « mariage pour tous » n’est que la poursuite de l’affaiblissement de la Révélation chrétienne, des grâces messianiques, car la culture chrétienne et musulmane sont les seules qui puissent empêcher le triomphe de ce nouvel ordre mondial18.

Depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale, les instances politiques, économiques, financières et sociales sont toutes infestées par la présence des illuminatis, des serviteurs ébionites19.

Le salut de l’Europe, maintenant que nous savons que les dés sont pipés depuis le début et que c’est la raison de la pression des USA à faire entrer la Turquie dans U.E., ne peut venir que si un des pays membres a le courage politique et moral de quitter cette union et sa monnaie unique. Une décision de ce genre permettrait de voir la vérité se manifester et de rendre son honneur aux peuples membres. Il est faux de croire à un risque de guerre intra muros, mais il est exact de croire que, sans l’U. E., on peut espérer un redressement économique et sociale, éviter ainsi une implosion au goût amer de la guerre civile qui embrasera toute l’Europe.

Face à la crise économique, la culture et la foi sont nos anticorps :

Notre situation de crise n’est pas seulement économique, elle est une crise de civilisation généralisée, car par des lois contre-nature les sociétés subissent un renversement anthropologique qui, il faut en être lucide, ne permettra pas de redressement.

L’humanité s’est convoquée au rendez-vous de sa conscience non plus tant face à son histoire que déjà en présence du jugement des nations. Aussi comme toute épreuve, même s’il s’agit d’une dimension universelle, il y a là une opportunité spirituelle, culturelle à saisir, car Dieu donne ses grâces en proportion des épreuves.

Il n’est donc plus temps de repenser à ce que pourrait être une « nouvelle société », mais comment s’organiser pour renouveler les solidarités de toute nature et dans l’ordre de la Charité pour entrer véritablement en résistance culturelle, morale, spirituelle, sociale et économique ? Comment préserver l’identité du chrétien.

Il importe pour le fils de Dieu et membre d’une Eglise instituée de se ressourcer aux sources vives de la foi et de la culture chrétienne. Les fidèles de Dieu doivent repenser leurs relations entre frères et sœurs d’une même foi, d’une même espérance et charité.

La résistance doit d’abord se structurer dans l’Eglise, au tour du Vicaire du Christ puis face au monde.

1Cette décision s’inscrivait dans le projet, toujours actuel, d’affaiblir les concepts de patrie et d’Etat souverain au profit de zones économiques plus vastes dirigées par un gouvernement autoritaire dans lequel la nation se dissout

2On ne peut pas la comparer à la crise de 1929, elle n’est comparable à rien, sauf peut-être à l’explosion volcanique de l’île de Saint Marin (lieu supposé de l’Atlantide selon Platon) ; elle détruisit les économies de tout le bassin méditerranéen et au-delà et provoqua une grande famine poussant parfois des peuplades comme les Crétois à des scènes d’anthropophagie.

3Disposition qui avait été prise avant l’élection de John Fitzgerald Kennedy ; il semble que sa mort serait due à la décision de rétablir la convertibilité du dollar en or. C’est sans aucun doute, la raison la plus sérieuse quant à la cause de son assassinat.

4Il faut considérer que toutes les guerres après la révolution de 1789 en sont toutes le prolongement, si elles sont préventives c’est parce qu’une guerre généralisée coûte trop chère et qu’elle ne serait pas approuvée par les peuples.

5Le drame avec ce gouvernement de Gauche, c’est qu’il emploie les mêmes concepts idéologiques ou verse, devant les réalités, vers un libéralisme plus dangereux que si c’était la Droite qui était aux commandes. La stupidité des prélèvements obligatoires et autres impôts directs ou indirects ; c’est qu’aucun d’entre eux n’est réfléchi comme devant être un investissement à moyen et long terme ; il en est de même pour toutes les prestations sociales, véritables maquis et tonneaux des Danaïdes. La Gauche, en France, est indécrottable, figée dans les ornières asséchées de ses idéologies toujours génocidaires. Les réformes proposées des prestations sociales sont antifrançaises : elles favorisent l’immigration aux dépends des citoyens de plein droit.

6Nous voyons-là précisément, la volonté explicite d’assujettir les 2/3 de l’humanité en développant la pauvreté généralisée ; nous sommes sous la dictature financière.

7Données non-démontrées et très suspectes, surtout concernant les réserves pétrolières ; exemple : la Thaïlande est riche en pétrole maritime et terrestre, mais elle attend la diminution des réserves connues pour les exploiter.

8Le scandale de la firme Monsanto spécialiste en biotechnologie végétale, véritable état dans les Etats, étroitement liée aux sociétés occultes. Impuissance des Etats à la contrôler

9Ce n’est toujours pas démontré de manière certaine ; on peut toutefois envisager une incidence locale, mais on ne peut pas extrapoler sur le général ; d’autre part, il faut tenir compte des cycles comme le démontrent les carottages dans les couches glacières et dans le permafrost ; là aussi, sur un tel sujet, dont la science est toute jeune, il faut éviter des formulations dogmatiques qui ont toutes une connotation idéologique et ne sont pas dénuées d’intentions mercantiles.

10 Euro-federalists financed by US spy chief :

By Ambrose Evans-Pritchard in Brussels

DECLASSIFIED American government documents show that the US intelligence community ran a campaign in the Fifties and Sixties to build momentum for a united Europe. It funded and directed the European federalist movement.

The documents confirm suspicions voiced at the time that America was working aggressively behind the scenes to push Britain into a European state. One memorandum, dated July 26, 1950, gives instructions for a campaign to promote a fully fledged European parliament. It is signed by Gen William J Donovan, head of the American wartime Office of Strategic Services, precursor of the CIA.

The documents were found by Joshua Paul, a researcher at Georgetown University in Washington. They include files released by the US National Archives. Washington’s main tool for shaping the European agenda was the American Committee for a United Europe, created in 1948. The chairman was Donovan, ostensibly a private lawyer by then.

The vice-chairman was Allen Dulles, the CIA director in the Fifties. The board included Walter Bedell Smith, the CIA’s first director, and a roster of ex-OSS figures and officials who moved in and out of the CIA. The documents show that ACUE financed the European Movement, the most important federalist organisation in the post-war years. In 1958, for example, it provided 53.5 per cent of the movement’s funds.

The European Youth Campaign, an arm of the European Movement, was wholly funded and controlled by Washington. The Belgian director, Baron Boel, received monthly payments into a special account. When the head of the European Movement, Polish-born Joseph Retinger, bridled at this degree of American control and tried to raise money in Europe, he was quickly reprimanded.

The leaders of the European Movement – Retinger, the visionary Robert Schuman and the former Belgian prime minister Paul-Henri Spaak – were all treated as hired hands by their American sponsors. The US role was handled as a covert operation. ACUE’s funding came from the Ford and Rockefeller foundations as well as business groups with close ties to the US government.

The head of the Ford Foundation, ex-OSS officer Paul Hoffman, doubled as head of ACUE in the late Fifties. The State Department also played a role. A memo from the European section, dated June 11, 1965, advises the vice-president of the European Economic Community, Robert Marjolin, to pursue monetary union by stealth.

It recommends suppressing debate until the point at which « adoption of such proposals would become virtually inescapable »

11Actuellement, le but des responsables de l’U.E. est d’affaiblir les gouvernements centraux en favorisant l’autonomie des régions afin que celles-ci en appellent davantage à eux contre le gouvernement central. Cet affaiblissement favorisant le nouvel ordre mondial, programme conçu par Jean Monnet. On constate que les peuple des USA n’a plus sa destinée en mains. Il est utilisé comme les autres à seule fin d’atteindre les objectifs cités. C’est un peuple déjà totalement soumis aux puissances occultes et qui ne le sait pas encore.

12Les possibles ne constituent pas la vérité. Les USA arguant de leur intervention salvatrice dans la dernière guerre mondiale prétendirent imposer que toutes les monnaies seraient indexées sur leur dollar. C’est le fondement de leur impérialisme.

13Nous rappelons ici que la dernière campagne de vaccination antivariolique organisée en Afrique Noire se superpose parfaitement à la géographie des foyers primaires du SIDA ; selon un ancien responsable suisse de l’OMS, le vaccin de cette dernière campagne aurait été mis au point par les laboratoires militaires US. Article paru au cours des années 80 dans une revue suisse soutenant des aspects novateurs dans le traitement des maladies.

14Ce drame ressemble à un avertissement quant à la politique de la Norvège vis à vis d’Israël et de son sionisme.

15Information donnée par la presse, précisant que ce changement était sollicité par les USA.

16Deux ans avant cette guerre civile, des informations circulaient dans l’Eglises, milieu missionnaire, révélant qu’on s’attendait à des troubles dont les auteurs venaient des courants franc-maçons.

17Nous voyons sous nos yeux se réaliser au jour le jour la prophétie de Marie-Julie Jahenni à qui Jésus confia : « Je ruinerai vos économies, je ruinerai vos démocraties. »

18Le soutien affiché de Sarkozy à la candidate de l’UMP aux municipales de Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet qui est très contestée à cause de sa pseudo-neutralité quant à la loi du mariage pour tous, confirme bien que l’UMP n’est opposée à cette loi que du bout des lèvres, à part quelques élus sincères qui seront balayés aux prochaines élections. Sarkosy ne soutiendra que les candidats qui iront dans le sens de ce nouvel ordre.

19Ebionite, nom donné à une confrérie se regroupant sous une synagogue spécifique qui se répandit dans toute la péninsule arabique et fut à l’origine de la religion musulmane. Elle est issue des courants radicaux nationalistes qui, après la chute du Temple par Titus se vouèrent à la haine du chrétien, surtout des chrétiens membres d’une Eglise instituée, et n’ont d’autres objectifs que de faire échec aux grâces messianiques. Cf. les conférences de notre rédacteur en chef, ayant pour titre : Vers le gouvernement mondial.

12 mai 2013

LE MARIAGE POUR TOUS ET LA FILIATION d’Alain Poret

Classé dans : LA CITE DE L'HOMME - CITE DE DIEU — domanova @ 17 h 42 min

 

Alain Poret

LE MARIAGE POUR TOUS

ET

LA FILIATION

 

LE MARIAGE POUR TOUS ET LA FILIATION d'Alain Poret dans LA CITE DE L'HOMME - CITE DE DIEU manife-pour-tous

Si le mariage pour tous est aussi le droit à l’enfant pour des parents de même sexe, que devient le droit de l’enfant ? Pourquoi dès lors ne pas déjà écouter ceux qui sont nés grâce à une insémination artificielle avec donneur anonyme ? N’a-t-on pas déjà dit à leur sujet qu’ils étaient « une génération d’abandonnés, orphelins de leurs origines« ?

Savoir qu’on détient à votre insu le secret de vos origines génétiques, que cette identité existe, mais qu’elle vous est interdite, fait immanquablement souffrir.

On peut donc plaider pour la reconnaissance du droit à la connaissance de ses origines pour les enfants conçus par don de gamètes avec l’accord du donneur. Pourquoi aussi ne pas avoir accès au dossier médical du donneur ? On ne peut évincer la question lancinante du secret des origines qui s’invite dans le débat du mariage pour tous. Car, les enfants élevés par une paire mâle ou femelle se poseront la question de leurs parents biologiques.

C’est le bouleversement de la parenté qui interpelle dans le mariage pour tous. Un enfant qui a une paire est privé de sa mère ou de son père. C’est faire de l’enfant un orphelin ! Comment nier cette réalité de la différence sexuée – altérité – qui est le fondement même de la vie ? Et la famille constitue le lien de filiation. Pourquoi cette loi « contre-nature » ?

Qu’est ce que la Gestation Pour Autrui (GPA), si ce n’est des « ventres que l’on loue et des enfants qu’on achète » ? La GPA signifie pour une femme que c’est porter un enfant au profit du couple ; à qui le nouveau-né sera-t-il remis à la naissance ; d’ailleurs est-ce systématiquement le cas ? La GPA soulève le problème de la régularisation des enfants nés de mères porteuses à l’étranger, puisqu’elle est interdite en France.

Pour les paires mâles, ils peuvent trouver une mère porteuse professionnelle, c’est-à-dire rémunérée, dans des pays où cette pratique est légale ou simplement tolérée pour cause de misère. Il existe d’ailleurs l’incroyable marché américain et ukrainien de mères porteuses1 ainsi que dans certains États du Moyen-Orient. C’est le nouvel esclavage, la traite des enfants. Concernant l’homosexualité, on peut rappeler que la théorie du genre est la dénégation de la sexualisation.

La théorie du « gender » estime l’identité sexuelle déconnectée du corps. Cette théorie dit que l’être humain est originellement indifférencié sexuellement. Mais pourquoi imposer la bi-sexualité comme norme du genre humain et l’institutionnaliser ? Pour cette pédagogie nouvelle, où plus rien n’est nature : tout est culture. Signalons que nos ministres actuels ont été obligés de suivre un séminaire sur la théorie du genre ! Pourtant la distinction entre l’homme et la femme n’est pas une « construction sociale ». N’en déplaise à Simone de Bauvoir (« On ne naît pas femme: on le devient…« ).

La loi qui autorise le mariage et l’adoption pour les homosexuels a pour dernier amendement la Procréation Médicalement Assistée (PMA). Cette loi, en France, entraînera automatiquement l’adoption de la PMA conformément aux juridictions européennes. Cela inclut de facto l’adoption, la PMA et ouvre la voie aux mères porteuses. La PMA recouvre plusieurs techniques médicales permettant de faire un enfant: l’insémination artificielle de sperme, la fécondation in vitro, le don de gamètes2. La PMA est l’extension de la possibilité d’insémination artificielle aux couples de lesbiennes. En France, les lesbiennes n’ont pas accès aux banques de sperme. Mais un trafic s’est développé sur Internet en toute illégalité, et dans des conditions sanitaires risquées.

Voilà, c’était l’occasion de faire le point sur une loi qui interroge gravement sur la famille qui constitue le lien naturel de filiation. Cette loi va bouleverser durablement l’anthropologie existante, nous allons vers une société monstrueuse.

Rappelons encore qu’à partir du sixième mois de grossesse de la mère, l’enfant mémorise les chansons qu’elle chante et reconnaît son odeur.

Enfin congeler des ovocytes à la demande est-ce vraiment une « avancée » ? Et, puis le « Même » est-il vraiment l’ »Autre » ?

Évidement il ne s’agit pas d’être homophobe, politicien, intégriste, la preuve étant que la PMA, même initialement admise par l’opinion, fait l’objet maintenant d’une forte hostilité, l’opinion s’inverse massivement, ce que les enquêtes montrent.

L’enfant a le droit de connaître son histoire et les conditions réelles de sa naissance; ce n’est pas un produit fabriqué à l’aide de matériaux biologiques anonymes. La dignité de l’enfant est une exigence inconditionnelle, la bafouer, c’est bafouer toute l’humanité, c’est saborder les fondements les plus sacrés de la démocratie.

1 C’est ce qui se passe déjà pour des Français ayant la double nationalité ; ils louent un ventre à l’étranger et ramène l’enfant en France ; c’est d’ailleurs eux qui sont les plus demandeurs du « mariage pour tous », ils représentent 60% des moins de 10% qui réclament cette loi maudite dans les milieux homosexuels.

2C’est aussi la possibilité d’implanter un utérus artificiel chez un homme qui peut ainsi porter l’embryon jusqu’à la naissance… La technique existe. C’est l’horreur et l’enfer au bout.

11 mai 2013

QUAND L’HORREUR ATTEINT SON PAROXYSME !

Classé dans : THEOLOGIE - RESPECT DE LA VIE - MORALE — domanova @ 8 h 47 min

 

 

Ne dites plus que l’Union Européenne soit au service de l’humanité!

1 mai 2013

« HITLER A COFONDE ISRAEL EN 1933 A LA DEMANDE DES SIONISTES ETABLIS EN PALESTINE »

Classé dans : INTERNATIONAL - Une diplomatie chrétienne — domanova @ 8 h 22 min

 

« La vérité cachée remonte toujours à la lumière »

« Hitler impliqué directement dans la fondation de l’État d’Israël »

25 avril 2013

MAGAZINE : …SI LES ÂNES SAVAIENT…

Classé dans : MAGAZINE : ...SI LES ÄNES SAVAIENT... — domanova @ 17 h 49 min

 

fichier pdf MAGAZINE – …SI LES ÂNES SAVAIENT…

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