Domanova

Blog du Journal de l'Alliance

10 juin 2013

« On ne peut choisir deux maîtres à la fois… » par Louis Frigoule

Classé dans : VIE DE L'EGLISE ET PRIERES — domanova @ 8 h 06 min

 

Louis Frigoule

« On ne peut choisir deux maîtres à la fois… »

« On ne peut choisir deux maîtres à la fois... » par Louis Frigoule dans VIE DE L'EGLISE ET PRIERES vesin

Pascal Vesin

C’est à la demande du Vatican que Mgr Boivineau a démis Monsieur Pascal Vesin de ses fonctions de curé de Megève du diocèse d’Annecy. Certes, il s’agit-là d’un évènement exceptionnel, il pourrait en annoncer d’autres de ce type.

La discipline doit rentrer de nouveau dans l’Eglise et surtout en Occident !

Ce retour de la discipline avait eu un début de frémissement avec la déposition de Mgr Galliot alors évêque d’Evreux. Les réactions de l’épiscopat furent telles, qu’elles contenaient des menaces d’un schisme si le Vatican persévérait dans cette voie. La maladie aidant, Jean-Paul II envisagea l’assainissement de l’Eglise dans le renouvellement des générations… Malheureusement, entre temps, il y eut le changement d’un des responsables français chargé de l’étude des dossiers en vue des nominations d’évêques qui fut un véritable fléau, il fallu l’élection de Benoît XVI pour y mettre un terme.

Le Pape Benoît XVI ne s’en laissa pas conter; il reprit en main le retour de la discipline surtout à l’occasion des scandales de mœurs, plus d’une cinquantaine évêques, archevêques furent déposés ou poussés à la retraite pour cause de mauvaise santé… Le Pape François poursuit cette restauration, il était temps.

Nous avions perdu l’habitude surtout après le pontificat désastreux, du seul point de vue du gouvernement des hommes, du Pape Paul VI. Nous étions persuadés que nos évêques français et nos prêtres étaient intouchables, installés sur leur séant, laissant au temps le soin «d’embourgeoiser » leur mitre. Exerçant leur autorité ou leur manque d’autorité avec abus et s’en tenant davantage à leurs choix idéologiques plutôt que de répondre courageusement aux exigences d’une pastorale soucieuse du Salut de tous. Qui d’entre eux méditait sur la vision du Tartare des Enfants de Fatima ou de Garabandale ? Ils ont vu le dernier degré de l’Enfer surpeuplé d’évêques et de prêtres.Sans doute auront-ils oublié également l’épître de saint Pierre.

On ne peut servir deux maître à la fois :

Mgr Boivineau n’a pas manqué de patience ni de bienveillance envers de son prêtre, Pascal Vesin, mais rien n’y a fait ; finalement la balance entre le Christ et son engagement de maçon aura penché pour ce qu’il faut bien convenir être de l’orgueil, car le chemin du Christ n’est pas celui de la possession, mais de la dépossession.

Il faut ici le rappeler, il n’y a pas de compatibilité possible entre un engagement maçonnique et le service du Christ, le baptême. Nous servons un Dieu jaloux qui nous le rend bien et au-delà de nos pauvres mérites, pourquoi aller voir ailleurs ?

Nous ne savons pas pourquoi M. Vesin s’est engagé dans une société secrète où l’athéisme est proclamé et dont les directives sont très claires : combattre les grâces messianiques ?

« Vendredi dernier, c’est un prêtre blessé et triste qui hantait le presbytère de Megève. De toute ma vie de prêtre, je n’ai jamais autant souffert. Ce ministère, pour lequel je suis fait, m’est retiré. Car contrairement à ce que l’on dit, je ne quitte pas l’Eglise ; on me l’a fait quitter, me proposant une peine « médicinale ».

Il y a dans cette entête de lettre beaucoup de la personnalité de son auteur ; il se plaint de souffrir, mais a-t-il songé un instant aux souffrances de son église diocésaine, de ses confrères qui se sont sentis trahis ? L’Eglise n’a pas exclu son prêtre, elle a pris acte d’un engagement auquel il ne veut pas renoncer ; sa hiérarchie n’a fait que prendre acte de son refus et a tiré les conséquences d’une situation de fait, objective. Le Père Vesin a quitté l’Eglise et le Christ à l’instant où il s’est engagé dans la franc-maçonnerie. A l’instant de son engagement officiel comme maçon, il s’est trouvé ipso facto excommunié. Il n’était pas dans l’ignorance de cette situation ni de ses conséquences.

« Cette peine peut-être levée si je quitte la Franc-maçonnerie. Je n’ai pas envie de quitter la Franc-maçonnerie contre l’Eglise, je choisis de garder ma liberté de penser. »

« Quitte tout et suis-moi ! » C’est clair ! Qui suit Jésus, se donne entièrement à Jésus, quel que soit son état de vie. Il accepte de remettre en cause sa façon de penser de voir les choses. L’appel du Christ est sans ambiguïté, c’est tout l’un ou tout l’autre. La liberté de conscience, elle est au moment où on décide de suivre Jésus, et c’est en décidant de Le suivre qu’on Lui remet sa liberté en action de grâce. Il s’agit-là de la nature et de la substance de la Nouvelle Alliance. Comment peut-on envisager de se retirer d’un tel engagement ?

La liberté de penser dans le baptême est totale, sa qualité est bien supérieure à la liberté fallacieuse que propose le monde sous des aspects différents. Depuis quand un baptisé est-il plus libre quand il pense contre l’Evangile ? alors même que l’Evangile est la nourriture de notre liberté. Comment la Vérité pourrait-elle ne pas être une source infinie de liberté ?

« Je suis exclu sur un malentendu, par une autorité romaine qui ne connaît pas la maçonnerie et qui a refusé de me recevoir et d’entrer en dialogue. »

Il s’agit ici d’un double mensonge ; et comme toujours dans les cas de cette nature, la faute n’est jamais pour soi, mais toujours pour l’Eglise… Cela s’appelle de la lâcheté. Cette phrase suscite une interrogation, la même que l’on se posa pour Luther ; à quel moment Pascal Vesin a-t-il cessé de recourir au sacrement de la pénitence ? A quel moment a-t-il cessé d’accepter l’autorité légitime de la vérité ?

« Cette réflexion menée en loge ne renie pas la foi personnelle de ses membres, elle inscrit la démarche de foi dans la sphère privée la plus intime de l’Homme. »

C »est bien-là l’un des points majeurs de controverse entre l’Eglise et ces sociétés secrètes, on dénie à l’Eglise d’annoncer l’Evangile et d’intervenir dans la cité ; mais que fait donc un prêtre dans cette situation anachronique ? « De toutes les nations faites des disciples. » On peut s’interroger quant à savoir s’il a fait son séminaire ou sur la qualité de sa formation ?

« Mais je ne veux pas me battre par démentis interposés ; je ne veux pas salir l’Eglise, je l’aime, même avec ses limites ; je veux qu’Elle entende les vraies questions qui lui sont posées aujourd’hui. »

Mais ce qui précède et ce qui est dans ce passage salit l’Eglise. Mais qu’elle est donc cette Eglise qu’il prétend aimer ? Celle qu’il voudrait voir se mettre aux goûts du monde ; cela n’arrivera pas, pas pour l’Eglise du Christ, quant aux grands nombres d’apostats, c’est une autre affaire qu’illustre parfaitement M. Vesin.

« Je ne me situe pas dans un combat Eglise-Maçonnerie. Conscient des avancées et de l’évolution de ces institutions, il y a des guerres qui n’ont plus lieu d’être. Si l’Eglise et la Maçonnerie se sont construites, dans l’histoire, en se combattant l’une contre l’autre, ce conflit n’est plus d’actualité. En tous les cas, ce n’est pas mon combat. Mon combat est celui-ci : ma liberté, ma liberté dans l’Institution Eglise. »

Ou bien est-il dans une inconcevable ignorance ou d’une mauvaise fois stupéfiante ? Jamais comme aujourd’hui la Maçonnerie n’a été autant en lutte contre l’Eglise et les grâces messianiques ; elle n’a certes plus l’importance qu’elle avait aux XVIIe et XVIIIe siècles, mais aujourd’hui elle est bien présente dans le renversement de la loi morale naturelle. Elle est devenue le bras armé des illuminatis et autres succursales la dominant. Ses responsabilités dans les bouleversements morphogénétiques sont absolues et manifestes comme le confirme la loi Taubira soutenue par un gouvernement massivement maçonnique et que renforce la pseudo neutralité de certains élus à seule fin, comme Nathalie Kosciusko-Morizet, de satisfaire à leurs ambitions politiques.

« Pourquoi l’Eglise n’entend-elle pas les questions qui lui sont posées ? [...]Pourquoi n’accepte-t-elle pas ce questionnement sur son ouverture, sur sa tolérance, sur sa capacité à évoluer, à se laisser renouveler ?… [...]Puisse ce combat (j’aurais parfois l’envie de parler de « sacrifice », tant cette décision de l’Eglise me déchire) servir ce désir de dialogue et d’ouverture en Eglise. »

Pour quelqu’un qui ne veut pas salir l’Eglise le jet de boue est total ! Ce passage est un contre sens historique, ecclésiologique et sociologique. Mais pour lui, M. Vesin, une Eglise qui dialogue est une Eglise qui renonce à ce qu’elle est, à ce pourquoi le Christ l’a fondée, à ce pourquoi Dieu le Père l’a appelée. Mais c’est exactement ce que fit avant lui un certain Martin Luther. Il met l’Eglise en accusation ; cette attitude si enfantine est pour lui tragique, car elle pourrait bien être la mesure avec laquelle il sera contraint de se juger au passage de l’éternité.

« Je n’ai pas choisi la Franc-Maçonnerie contre l’Eglise ? Je choisis de garder ma liberté de penser et de pensée. Un choix où la liberté individuelle, la conscience et la foi se nourrissent sans annuler. »

Il est bien évident que l’une s’oppose par nature à l’autre ; il serait intéressant de lui demander sa conception de la liberté, pourtant il ne lui a pas manqué de méditer sur la Passion du Christ, voilà un acte de liberté totale : « Ma vie ce n’est pas vous qui me la prenez, mais c’est moi qui vous la donne. »

« Nous défendons tous les valeurs de l’Evangile, humanistes : la liberté, la vérité, la justice. Notre bouche en est pleine. Et bien souvent ces valeurs, nous les taisons,[…), notre unité intérieure se trouve questionnée.[...], pourrais-je défendre la liberté, la justice, la vérité ? Aurai-je le courage d’aller jusqu’au bout de ces valeurs, ce qu’elles me demandent, ce à quoi elles m’appellent ou bien vais-je rester tiède ? Il nous est écrit, au livre de l’apocalypse : « Dieu vomit les tièdes ». La liberté n’est pas un vain mot : elle est une réalité, elles n’existe qu’en acte, elle a un prix,. Je suis prêt à le payer. »

L’humaniste dont il est ici question n’a pas grand chose à voir avec l’Evangile, ce n’est pas conciliable, car l’un affirme que l’homme n’a pas besoin de Dieu, qu’il peut et doit s’accomplir par lui-même tandis que l’Evangile affirme que l’homme ne peut atteindre sa perfection qu’avec la grâce du Salut que lui propose Dieu au moyen de l’Eglise.

On voit bien où M. Vesin veut aller, mais la conclusion évidente de sa démarche est qu’il veut que la charge de son ultime décision soit portée par l’Eglise qu’il prétend ne pas vouloir salir.

Enfin, les tournures de phrase, le vocabulaire de ce texte montrent l’imprégnation d’un langage évidé de sa substance de vie, ce qui doit alerter notre prochain. Il ne fait pas de doute que l’influence de la maçonnerie touche à la structure intellectuelle et mentale du sujet. Nous sommes en présence d’une manipulation avec ce côté fort inquiétant qui est l’acquiescement du sujet à celle-ci ; par miséricorde nous supposerons qu’il n’en avait pas conscience en son début et que son orgueil aura fait le reste. Il est certain que l’ouverture à cette manipulation n’a pu se faire qu’après qu’il se soit mis à juger l’Eglise… Lucifer fit de même avec Dieu. L’une des preuves objectives de cette manipulation est son soutien au libéralisme moral – approuvant le mariage gay, l’usage débridé du préservatif –  ; depuis longtemps, il avait cessé d’être de foi catholique. Qu’il quitte l’Eglise c’est une chose, mais bien plus grave est son apostasie objective ; c’est bien le rejet implicite de son baptême qui est l’ultime conséquence de sa décision.

Une prophétie s’accomplit sous nos yeux !

Le comportement de M.Vesin confirme la véracité de prophéties similaires annoncées par la Vierge Marie à La Salette, San Damiano et Garabandale. Il s’agit bien, dans un premier temps de l’apostasie des évêques et prêtres, puis viendra un nombre important du peuple, mais c’est déjà le cas pour beaucoup, soit ils s’en cachent, soit ils ne sont pas conscients qu’ils la vivent. Il est urgent qu’elle se déclare au grand jour !

La décision de Rome et de l’ordinaire est nécessaire et il est à espérer que d’autres viendront ; il n’y aurait aucun mal à ce que l’on commande une enquête privée sur certains de nos clercs et pasteurs, même à l’initiative de laïcs, c’est même tout à fait légitime. Lors de la conversion de M. Baroin, père du ministre UMP François, nous apprenions qu’un certain nombre d’évêques étaient maçons ; il y a donc des loups dans la bergerie ! Il faut les identifier et les en chasser. Nous savons que tous les conseils diocésains pastoraux et économiques sont investis par des maçons, ils veulent tout surveiller ; ils ont peur !

Lors de la première campagne présidentielle de J. Chirac, le diocèse de Toulouse a fait l’objet d’une surveillance accrue, on vit des personnages inhabituels venir à toutes les messes en semaine, et je sais, par un religieux et exorciste de ce même diocèse, décédé depuis, que le même personnage est venu assister à sa messe durant toute la campagne ; il était contraint de changer de place chaque jour , car le bon Père avait soin de répandre du sel bénit à l’endroit où il s’était installé la veille ; ainsi ce personnage patibulaire, qui ne communiait jamais, se retrouvait repoussé au fond de la chapelle. Ils essayaient de comprendre pourquoi leurs rituels ne fonctionnaient pas ; nous savons de source tout aussi certaine qu’ils firent venir des sorciers d’Afrique Noire et des Antilles pour les aider.

Des sacrifices humains, des rites sataniques développés par des messes dites noires se pratiquèrent dans ce diocèse durant la première campagne et la seconde campagne présidentielle. Je ne crois pas que les candidats en aient été informés ni qu’ils y aient pris part, je parle ici pour le candidat Jospin, mais de fait, nous savons qu’ils eurent lieu. Des conversions dans le même temps et quelques mois après se firent et se sont ces convertis qui, revenus de l’enfer, se confièrent et confirmèrent les faits. Je ne connais pas leur nom, mais je ne peux douter de ma source.

Il est évident que le Pape François ne pourra pas tout entreprendre, mais que l’affaire Vesin serve d’avertissement. On ne peut être du Christ et engagé dans des sociétés qui Le combattent. Il faut choisir.

En fait, cette affaire nous remplit d’espérance, malgré les douleurs qu’elle produit, car elle confirme la véracité de certaines prophéties et nous assure de la proximité d’évènements qui vont purifier l’Eglise, la délivrer de l’ivraie et c’est aussi l’approche d’évènements qui libéreront également toute l’humanité qui sera exposée à la Vérité…

Une réponse à “« On ne peut choisir deux maîtres à la fois… » par Louis Frigoule”

  1. Jacques Castelli dit :

    Il est venu le temps du grand chaos, préparez-vous : voilà ce qui va se produire :
    => grand crash économique
    => environ 6 mois de guerre civile en France
    => arrivée du faux messie maitreya qui va faire croire qu’il vient pour sauver tout le monde et qui viendra du ciel
    => implantation de la micropuce sous-cutanée rendue obligatoire par les gouvernements mais ceux qui la refuseront seront récompensés aux cieux
    => hyper tempête solaire qui fera chuter maitreya et ses fidèles
    et tuera la majorité des gens qui porteront, la micropuce implosera dans le corps des gens.
    => 3ème guerre mondiale avec notamment, les islamistes
    => arrivée du Roi de France Henri V Capet de la Croix et de son frère jumeau le Pape Pierre II pour tout restaurer.
    Résumé des prophéties d’Elie, dont la Sainte Vierge avait dit à la salette à mélanie qu’il reviendrait sur terre prophétiser.
    voilà son site http://www.prophete-du-sacre-coeur.com/la-tourmente-qui-vient-21.pdf

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