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31 mars 2013

JOYEUSES PÂQUES A TOUS !

Classé dans : LA VIE DES SAINTS - EGLISE GLORIEUSE — domanova @ 10 h 07 min

 

 

JOYEUSES PÂQUES A TOUS ! dans LA VIE DES SAINTS - EGLISE GLORIEUSE resurrection

 

Il est vraiment ressuscité ! Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !

JOYEUSES PÂQUES A TOUS !

QUE DIEU, EN CE JOUR, VOUS COMBLE DE SES BÉNÉDICTIONS

VOUS ET TOUTE  VOTRE MAISON !

30 mars 2013

Apolline d’Alexandrie – Elian Olibé

Classé dans : LA VIE DES SAINTS - EGLISE GLORIEUSE — domanova @ 8 h 22 min

 

Apolline d’Alexandrie - Elian Olibé dans LA VIE DES SAINTS - EGLISE GLORIEUSE sainte-appoline

Apolline d’Alexandrie

par

Éliane Olibe

Sainte Apolline ou Apollonia est morte à Alexandrie (Égypte) en 249.

On la fête le 9 février.

 

              Le récit du martyr d’Apolline est tiré d’une lettre de Denys, évêque d’Alexandrie (mort en 265), à Fabien, évêque d’Antioche.

Un peu d’histoire :

              Sainte Apolline vivait à Alexandrie. Fille d’un magistrat, elle faisait partie d’un groupe de vierges consacrées. Elle était déjà âgée à l’heure de sa mort.

              Philippe l’Arabe, qui régna de 244 à 249 avait une attitude bienveillante à l’égard des chrétiens. A tel point qu’il confiait des responsabilités administratives à des évêques. Il périt en 249dans une bataille contre le général Dèce qui se proclama empereur et régna de 249 à 251 sous le mon de Decius. Il fit arrêter les chefs de l’Eglise et martyrisa le pape Fabien en janvier 250.

              Dans ce climat peu favorable à la religion chrétienne, une révolte éclate à Alexandrie en 249. Des païens pillèrent les maisons des chrétiens et lapidèrent plusieurs fidèles sans l’appui des autorités.

              Eusèbe de Césaire, historien et évêque en 313 relate dans son Historia ecclesiastica deux lettres de l’évêque Denys d’Alexandrie.

Dans la première : les émeutes de 249 :

« Prenant les devants le prophète et l’artisan des maux dans cette ville, quel qu’il fut, mit en mouvement et souleva contre nous les foules de païens en ranimant leur ardeur pour la superstition. Excités par lui et ayant confisqué tout pouvoir, ils se mirent à penser que le culte des démons qui consistait à aimer le carnage, était la seule religion (…) Ensuite, ceux qu’ils connaissaient, les voisins, ils les emmenèrent, les volèrent et les pillèrent. Les objets les plus précieux de leurs trésors étaient dérobés ; les objets sans grande valeur et ceux qui étaient faits en vois étaient jetés et brûlés sur les chemins, de manière à donner le spectacle d’une ville prise sur les ennemis. Les frères se détournaient et s’enfuyaient et supportaient avec joie le pillage de leurs biens, comme ceux à qui Paul a rendu témoignage. Et je ne sais si quelqu’un sauf peut-être un qui est tombé entre leurs mains, a jusqu’à présent renié le Seigneur. »

              Apolline fut donc tuée ainsi que d’autres lors d’une de ces émeutes, en cette année 249.

Dans la seconde lettre, Denys d’Alexandrie décrit la scène :

« Ils se saisirent aussi d’Apolline qui était alors une vierge âgée et très admirable : après avoir fait sauter toutes ses dents en frappant ses mâchoires, ils construisirent un bûcher devant la ville et menacèrent de la brûler vivante si elle ne prononçait pas avec eux, les formules de l’impiété. Elle s’excusa brièvement, puis, s’étant un peu reculée, elle se lança vivement dans le feu et fut consumée. »

              Saint Augustin justifie le caractère suicidaire de la fin de la sainte (rappelons que le suicide est interdit par l’Eglise) par l’obéissance à la volonté de Dieu.

              Bien que son culte fut antérieur il faut attendre le IXème siècle pour vous Apolline apparaître sur le martyrologue (calendrier des saints) Apolline fut enfin canonisée en 1634.

Attributs et iconographie :

              On la représente souvent avec une paire de tenailles, et parfois les dents qui lui furent arrachées, ainsi qu’avec la palme du martyre.

              A la chapelle Houssaye, près de Pontivy – Morbihan – on peut admirer une sculpture bretonne sur bois du XVIIème siècle la représentant entourée par ses bourreaux.

              Elle est la patronne des chirurgiens dentistes et dentistes.

              Elle est invoquée contre les maux de dents.

              Elle est fêtée le 9 février.

Dicton :

Jour de sainte Apolline renfrogné, c’est trois beaux mois qu’elle nous a gardés.

19 janvier 2013

LA VIE DE SAINT BLAISE DE SEBASTE

Classé dans : LA VIE DES SAINTS - EGLISE GLORIEUSE — domanova @ 22 h 19 min

 

LE JOURNAL DE L’ALLIANCE

LA VIE de SAINT BLAISE de SÉBASTE

LA VIE DE SAINT BLAISE DE SEBASTE dans LA VIE DES SAINTS - EGLISE GLORIEUSE blaise-de-sebate

par

Eliane Olibé

 

Médecin et évêque, martyrisé sous Lucinius en Arménie en 316.

 

Histoire :                                                                                      

D’après les Actes de Saint Blaise, écrits en grec, il aurait étudié la philosophie dans sa jeunesse et choisit d’être médecin à  SÉBASTE en ARMÉNIE, sa ville natale. Il exerçait son art avec une capacité extraordinaire, et de la pitié.

A la mort de l’évêque, c’est par acclamation que tout le peuple le désigna comme successeur. Sa sainteté se manifesta rapidement par une foule de miracles :

-                Les gens venaient à lui pour soigner leur âme et leur corps.

-                Les animaux sauvages eux-mêmes venaient en troupeaux pour recevoir sa bénédiction.

D’après La Légende Dorée, Blaise alors évêque de Sébaste, pour échapper aux persécutions de Dioclétien, gagna une caverne où il vécut en ermite. Les oiseaux lui apportaient sa subsistance, et les animaux s’assemblaient autour de lui pour recevoir sa bénédiction ou pour être guéris lorsqu’ils étaient malades. Lors d’une partie de chasse, les soldats du gouverneur local tomberont sur cette grotte, et virent la foule des animaux autour de Blaise, mais ils n’en purent capturer aucun. Il obtint d’un loup, qu’il restituât un pourceau qu’il avait ravi à une pauvre veuve qui, par reconnaissance, le visita en prison lui apportant du pain et la tête de son pourceau, ainsi qu’une chandelle : ceci explique l’utilisation de chandelles dans le culte du saint.

En 316, Agricola, gouverneur de Cappadoce et de Petite Arménie, arriva à Sébaste sur ordre de l’empereur Licinius pour mettre à mort les chrétiens, il fit arrêter l’évêque. Alors qu’on le menait en prison, une mère mit à ses pieds son fils unique, qui était en train de mourir par étouffement d’une arrête qu’il avait avalée ; et l’enfant fut immédiatement guéri. Le gouverneur, incapable d’obtenir de Blaise son abjuration, le fit battre, déchirer sa chair avec des peignes en fer, puis ordonna qu’on le jetât dans l’étang,  Blaise fit un signe de croix, et la surface de l’étang devint solide, c’est alors que le gouverneur ordonna de le décapiter.

Lors de sa mort, le saint demanda à Dieu que quiconque l’invoquerait pour un mal de gorge ou une autre maladie fut exaucé, et cela lui fut accordé.

Iconographie :

Dans l’iconographie, on montre souvent Blaise avec les instruments de son martyre : les peignes de fer. La ressemblance de ces instruments de torture avec les peignes de laine a fait adopter le saint comme patron des cardeurs de laine en particulier et du commerce de la laine en général. Il peut aussi être représenté avec des bougies qui sont utilisées pour la bénédiction des gorges pendant le jour de sa fête qui tombe dans l’Eglise Occidentale le 3 février.

Le 3 février, fête du saint, il est de tradition en Italie septentrionale de manger un morceau de panettone[1] conservé depuis Noël, dans le but de protéger la gorge de tout mal.

Saint Blaise réputé pour avoir soigné les maux de gorge, est vénéré dans divers lieux de Normandie, où la coutume veut que l’on allume deux cierges bénits croisés sur la gorge du fidèle qui prie pour sa guérison.

L’église saint Eucaise à Metz (quartier Outre Seille) est chaque année le cadre du traditionnel pèlerinage de la Saint Blaise. Près de 4000 personnes y assistent, venant vénérer les reliques de Saint Blaise ; sorties exceptionnellement le jour de la fête de son martyr.

Plus de 10 000 petits pains briochés garnis de picots évoquant le martyre du saint sont bénits. Ces petits pains bénits sont réputés guérir ou protéger des maux de gorge.

Culte :

Son culte s’est étendu en Europe aux XIème et XIIème siècles. Effectivement, le concile d’Oxford de 1222 a défendu tout travail le jour de sa fête.

En Italie, il est connu sous le nom de San Baggio.

Dans les pays de langue espagnole, on le connaît sous le nom de San Blas.

Le culte de Saint Blaise est aussi pratiqué tous les ans en février dans le village de Thoard, dans les Alpes de Haute Provence dont il est le saint patron.

On croit, selon la tradition, que saint Blaise intercède dans les cas de maladies de la gorge, surtout quand les arrêtes de poisson y sont enfoncées.

La première référence que nous avons de lui figure dans les écrits d’Aetius Amidéus, qui invoque d’ailleurs son aide dans le traitement des objets enfoncés dans la gorge.

Au XIIème siècle, Jean Beleth indique que Blaise est invoqué pour les maux de dents et pour les maladies des animaux.

Blaise est le saint patron de la ville de Dubrovnick (connue sous le nom Sveti Vlaho) : on croit qu’il est apparut dans les airs en 971 afin de prévenir les habitants d’une attaque imminente des Vénitiens.

En Russie, sous le nom de saint Vlasij, il est le saint patron des troupeaux.

Il est le saint patron des :

Animaux, cardeurs, menuisiers, meuniers, tailleurs d’habits, tisserands

Saint Thaumaturge :

Reconnaissable aux deux cigares croisés qu’il tient en main ; on l’invoque contre les affections de gorge.

Dicton :

Si le jour de Saint Blaise est serein, beau temps pour le grain.


[1] Gâteau aux raisins et autres fruits secs d’Italie du Nord.

 

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